Du management au jardinage en passant par le bricolage

Je pars en vacances. J’emporte quelques lectures, notamment les « Carnets du paysage ». Et là, voyez vous-même, sous la plume de Jean-Luc Brisson, artiste et jardinier  :

 

« Un jardin n’est ni définitif ni éphémère, il est provisoire ; jardiner, c’est agir provisoirement. Le jardinage ne prétend pas au long terme (…) 

Il s’agit de faire avec ce que l’on a, le plus rapidement possible. (…)
Les erreurs font progresser le jardinage, elles l’élaborent. (…)
Paresse et ingéniosité s’associent pour jardiner au mieux et sont la fierté du jardinier. »

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INGÉNIOSITÉ m’a arrêtée. C’est bien cela ! Et c’est la raison pour laquelle le management ne s’apprend pas dans les écoles dites de “management ”.

Pour diriger, il faut en plus, et tous les dirigeants rencontrés en témoignent, ce que Claude Lévi-Strauss appelait “ la science du concret ”, dans le premier chapitre de La pensée sauvage. Il s’agit de la capacité à agir au mieux à partir de ce qu’on a, en allant au-delà ou en deçà de ce que prescrit la science du savant. C’est précisément ce que font en permanence le bricoleur et le jardinier.

Or, dans des entreprises aux contours de plus en plus fous, aux  » stakeholders ” de plus en plus exigeants, volatiles et capricieux – les actionnaires et les clients notamment, les collaborateurs aussi – c’est bien cette “ science du concret ” qui est de plus en plus requise des dirigeants. C’est donc à cette dernière que sont consacrées les pages qui suivent, présentant les activités de V I S • A • V I S.

Conseil individuel, LEADING-LAB et FEMMES DE TÊTE visent à éclairer les dirigeants dans leurs tâches. Dans tous les cas, il s’agit de stimuler leur ingéniosité, de nourrir leur science du concret et de développer leur intelligence de l’art, propre au management.

Catherine Blondel